Enfermée à tort, j'ai dû affronter la pire brute de prison pour survivre
Le choc des Baumettes
Le soleil de plomb du Midi écrasait la cour poussiéreuse du centre pénitentiaire. Pour Sarah, chaque minute passée dans cet enfer de béton était un combat contre le désespoir. Accusée à tort d'une fraude financière colossale orchestrée par son ex-fiancé Maxime, elle avait tout perdu. Mais elle refusait de se laisser briser. Elle passait ses heures de promenade à s'entraîner sur les barres parallèles, transformant son corps en une forteresse de muscles et de volonté.
Ses longs cheveux blonds tressés et sa silhouette athlétique attiraient pourtant les regards hostiles. En prison, la faiblesse perçue est une invitation à l'agression. Et Brigitte, la détenue la plus redoutée de la prison, surnommée « La Panthère », avait décidé de faire de Sarah son exemple.
Alors que Sarah enchaînait les répulsions sur les barres de fer, un sifflement soudain déchira l'air. Un lourd ballon lesté de cuir vola directement vers son visage. Grâce à ses réflexes aiguisés, Sarah attrapa le projectile au vol et descendit calmement au sol. Brigitte s'avança, entourée de ses lieutenants, un sourire cruel aux lèvres.
« Voyons combien de coups ton joli visage peut encaisser ! » hurla Brigitte.
Aussitôt, la foule des détenues s'amassa autour d'elles, hurlant leur soif de violence. Les cris résonnaient contre les murs d'enceinte : « Défonce-la ! Allez, la Panthère ! »
Brigitte chargea avec la fureur d'un taureau, décochant un coup de poing dévastateur. D'une esquive fluide, Sarah évita l'impact. Lorsque la brute tenta de la saisir au corps à corps pour l'étouffer sous sa masse, Sarah utilisa sa propre force contre elle. Elle verrouilla ses bras et asséna un coup de genou sec et précis en plein plexus. Brigitte s'effondra dans la poussière, le souffle coupé. Sans un mot, Sarah tourna le dos et s'éloigna sous les yeux ébahis de l'assistance.
”Sans un mot, Sarah tourna le dos et s'éloigna sous les yeux ébahis de l'assistance.