Vengeance · Histoire

Humiliée en prison par celle qui m'a trahie, j'ai enfin décidé de me venger.

Humiliée en prison par celle qui m'a trahie, j'ai enfin décidé de me venger. — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

Le choc des titans dans la cour de promenade

Le soleil de plomb de juillet écrasait la cour du centre pénitentiaire. Pour Aurélie, chaque minute passée dans cet enfer de béton était une torture. Condamnée à tort pour un détournement de fonds qu’elle n'avait jamais commis, cette ancienne comptable au visage doux devait désormais apprendre à survivre parmi les loups. Et dans cette jungle, la reine incontestée s'appelait Germaine.

Germaine était une force de la nature, une détenue massive qui n'obéissait qu'à ses propres règles. Ce jour-là, sous l'œil indifférent de la surveillante Dubois, Germaine avait décidé de tester les limites de la nouvelle. Alors qu'Aurélie marchait tranquillement, cherchant un peu d'ombre près des grillages, Germaine a tendu un piège mesquin. D'un croche-pied net et violent, elle a envoyé la jeune femme s'étaler de tout son long sur le sol brûlant.

« Regardez où vous mettez les pieds, la petite bourgeoise ! » s'est esclaffée Germaine, provoquant les rires gras des autres détenues.

La surveillante Dubois, loin de faire respecter l'ordre, a d'abord souri. Ce n'était un secret pour personne que Dubois touchait de l'argent de la part des ennemis extérieurs d'Aurélie pour lui rendre la vie impossible. Pour la forme, et sentant les caméras de sécurité braquées sur elle, Dubois a fini par hurler d'une voix traînante :

« Ça suffit ! Circulez, il n'y a rien à voir ! »

Mais pour Aurélie, quelque chose venait de se briser définitivement. La peur constante qui lui nouait l'estomac depuis son arrivée s'est évaporée, remplacée par une froide détermination. Elle s'est relevée lentement, ignorant ses genoux écorchés. Au lieu de fuir, elle a fait face à son agresseuse. Le silence est tombé sur la cour. Germaine, surprise par ce regain d'audace, a décoché un direct du droit dévastateur. Mais Aurélie, vive et concentrée, a esquivé le coup d'un mouvement fluide. Dans un enchaînement d'une rapidité surprenante, elle a riposté par deux coups précis aux côtes de Germaine, suivis d'un crochet du gauche en plein visage. La brute a titubé, le nez en sang, avant de s'écrouler sous le regard médusé de l'assistance. Sans un regard en arrière, Aurélie s'est éloignée, le visage de marbre.

Sans un regard en arrière, Aurélie s'est éloignée, le visage de marbre.