Derrière les barreaux, elle a tendu la main à sa pire ennemie pour survivre
Précédemment : Incarcérée pour un crime qu'elle n'a pas commis, Sarah doit faire face à la loi de la prison. Mais lorsqu'elle refuse la violence face à Brigitte, tout bascule.
Le complot dévoilé au mitard
Le geste de paix de Sarah fut interrompu par l'arrivée brutale des gardiens, menés par le redoutable inspecteur Mercier. Connu pour sa cruauté, Mercier dissimulait un secret encore plus sombre : il était à la solde de Damien, l'ex-fiancé de Sarah, qui l'avait payé pour s'assurer que la jeune femme ne sorte jamais vivante de prison. Voyant là une occasion parfaite d'isoler Sarah, Mercier ordonna immédiatement leur transfert au quartier disciplinaire, ignorant les protestations de Brigitte qui tentait de prendre la responsabilité de l'altercation.
Jetées dans des cellules d'isolement voisines, privées de lumière, les deux femmes se retrouvèrent séparées par un simple mur de béton. C'est dans ce silence oppressant que Sarah décida de briser la glace. S'approchant de la grille d'aération reliant leurs cellules, elle chuchota pour attirer l'attention de Brigitte. Contre toute attente, la brute de la prison répondit, sa voix dépouillée de toute agressivité.
Au fil de leur conversation clandestine, la vérité éclata enfin. Brigitte avoua que Mercier lui avait affirmé que Sarah était responsable de l'arrestation de son jeune frère. Sarah, stupéfaite, nia vigoureusement et expliqua comment elle-même avait été piégée par son ex-fiancé. Réalisant qu'elles étaient toutes deux les pions d'un jeu cruel orchestré par Mercier, la haine de Brigitte se mua en une rage froide contre le gardien corrompu.
« J'ai un téléphone caché dans ma cellule du bloc B », confia Brigitte à voix basse. « Il contient des preuves irréfutables des pots-de-vin que Mercier reçoit de ton ex. Mais il va fouiller ma cellule ce soir pour le détruire. »
Le temps pressait. Si Mercier mettait la main sur cet appareil, leur unique chance de s'en sortir et d'obtenir justice s'évanouirait à jamais. Les deux femmes devaient élaborer un plan d'urgence, et ce, avant que la ronde de nuit ne commence.
”Les deux femmes devaient élaborer un plan d'urgence, et ce, avant que la ronde de nuit ne commence.