Vengeance · Histoire

Une jeune détenue protège une vieille dame et déclenche une guerre en prison

Une jeune détenue protège une vieille dame et déclenche une guerre en prison — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

Une étincelle dans la cour de promenade

Le soleil de plomb écrasait l’asphalte de la cour de promenade, entourée de hauts grillages surmontés de barbelés. Aurélie, une jeune femme de vingt-sept ans vêtue d’un simple survêtement bleu marine, tentait de se faire invisible au milieu de la tension palpable de la prison. Malheureusement, l'invisibilité est un luxe que l'on n'accorde pas aux nouvelles arrivantes. À quelques mètres de là, Béatrice, une détenue imposante de quarante et un ans en survêtement kaki, l'observait avec un sourire sadique. D'un geste brusque, Béatrice projeta un ballon de basket de toutes ses forces directement vers le visage d'Aurélie.

Grâce à des réflexes exceptionnels, la jeune femme plongea en avant pour esquiver le projectile. Le ballon passa à quelques centimètres d'Agnès, une détenue frêle de soixante-neuf ans vêtue de vert olive. Malgré sa faiblesse apparente, la vieille dame se précipita vers Aurélie pour l'aider à se relever.

« Beau réflexe, la nouvelle ! Bienvenue sur le terrain », murmura Agnès d'une voix douce mais fatiguée.

Mais Béatrice n’avait pas l’intention d’en rester là. Furieuse de voir son intimidation échouer, elle s’avança d'un pas lourd et menaçant. N'écoutant que son courage, Agnès s'interposa immédiatement entre la brute et la jeune femme.

« Ne lui fais pas ça ! », supplia Agnès, les mains tremblantes.

D'un simple revers de main d'une violence inouïe, Béatrice projeta la vieille dame au sol. Le corps d'Agnès percuta l'asphalte avec un bruit mat. En voyant la seule personne bienveillante de cet enfer gésir au sol, quelque chose se brisa dans l'esprit d'Aurélie. Une rage pure, nourrie par des mois d'injustice, s'empara d'elle. Se redressant d'un bond, ses yeux devinrent noirs de colère. Elle esquiva le premier coup de Béatrice et lança une combinaison de coups de poing d'une précision chirurgicale. Un enchaînement digne d'une professionnelle qui s'acheva par un coup direct à la gorge de la brute. Béatrice s'effondra sur le sol, terrassée sous les yeux ébahis des autres détenues.

Béatrice s'effondra sur le sol, terrassée sous les yeux ébahis des autres détenues.