Vengeance · Histoire

Trahie par les siens en prison, une jeune détenue affronte sa pire ennemie

Trahie par les siens en prison, une jeune détenue affronte sa pire ennemie — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Jetée dans l'enfer d'une maison d'arrêt pour un crime qu'elle n'a pas commis, Sarah doit faire face à la détenue la plus redoutable de la cellule. Mais le vrai danger vient de l'extérieur.

Un complot derrière les barreaux

La victoire de Sarah fut de courte durée. En prison, humilier la chef de cellule ne reste jamais impuni. Le lendemain, lors de la promenade quotidienne dans la cour grise entourée de barbelés, l'atmosphère était électrique. Carla observait Sarah de loin, entourée de ses lieutenants, un plan de vengeance évident dessiné sur son visage fermé.

C'est alors que Jeanne, une détenue plus âgée qui connaissait tous les rouages de la prison, s'approcha de Sarah sous prétexte de lui demander une cigarette. Sa voix n'était qu'un murmure pressant.

« Fais attention à toi, petite. Carla ne te lâche pas seulement par fierté. J'ai entendu dire qu'elle avait reçu un virement massif sur le compte de sa sœur dehors. Quelqu'un veut te faire taire avant ton procès. »

Le monde de Sarah vacilla. Elle comprit instantanément qui était derrière cette machination : Richard, son beau-père. Cet homme d'affaires corrompu avait tout intérêt à ce qu'elle n'atteigne jamais la barre des témoins pour révéler ses fraudes massives. Il avait acheté sa mort à l'intérieur même de sa cellule.

Le piège se referma le soir même. Par un coup du sort suspect, la troisième détenue fut transférée à l'infirmerie, laissant Sarah et Carla seules dans l'obscurité de la cellule 412. Alors que les lumières du couloir s'éteignaient, Carla se leva de sa couchette. Dans sa main droite, le reflet de la lune éclairait une brosse à dents taillée en pointe de manière artisanale, une arme mortelle.

« Ce n'est rien de personnel, gamine », murmura Carla d'une voix sourde. « Ton beau-père paie pour l'opération de ma fille cardiaque. Toi ou elle, mon choix est fait. »

Acculée contre la lourde porte en fer, Sarah sentit le souffle de la mort. Sans aucune arme pour se défendre, elle devait trouver un moyen de désarmer Carla, non pas avec ses poings, mais avec ses mots.

Sans aucune arme pour se défendre, elle devait trouver un moyen de désarmer Carla, non pas avec ses poings, mais avec ses mots.