Secrets de famille · Histoire

Jeté aux monstres de l'arène, ce jeune gladiateur portait la marque du prince disparu

Jeté aux monstres de l'arène, ce jeune gladiateur portait la marque du prince disparu — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Dans l'arène poussiéreuse, Christian affronte une bête féroce sous les yeux du roi Guillaume. Mais une cicatrice sur son cou va réveiller un secret royal enfoui depuis quinze ans.

Les ombres du palais

Christian fut conduit sous bonne escorte dans la salle d'audience privée du roi Guillaume. L'atmosphère y était lourde de secrets et de tensions palpables. Le vieux monarque s'approcha lentement du jeune homme, les yeux embués de larmes, tendant une main tremblante vers la cicatrice dentelée.

Le roi expliqua que cette marque était le résultat d'un terrible accident survenu dans les jardins du château alors que son fils unique n'était qu'un enfant, juste avant qu'il ne soit mystérieusement enlevé quinze ans plus tôt. Pour Guillaume, il ne faisait aucun doute que Christian était le prince héritier disparu, le fils qu'il avait pleuré pendant tant d'années.

Cependant, Octavius, qui avait rejoint la pièce, ne l'entendait pas de cette oreille. Conscient que le retour du prince légitime ruinerait ses propres ambitions de s'emparer du trône, l'organisateur des jeux tenta de semer le doute dans l'esprit du roi.

« Majesté, ne vous laissez pas abuser par une simple coïncidence ! Ce garçon n'est qu'un voleur de grand chemin qui a pu se faire cette marque lui-même pour échapper à sa sentence ! »

La colère monta dans la voix de Christian, qui se souvenait de ses années d'errance et de la mystérieuse femme qui l'avait élevé en secret dans les forêts du nord, lui répétant toujours de cacher cette cicatrice aux yeux du monde. Christian comprit alors que sa protectrice décédée n'était autre que l'ancienne nourrice royale, qui l'avait sauvé d'un complot d'assassinat.

Devant ces révélations, Octavius changea de stratégie. D'un signe discret, il fit entrer ses gardes personnels, menaçant de déclencher une guerre civile au sein même du palais si le roi persistait à vouloir légitimer ce paysan. La tension était à son comble, les épées étaient tirées, prêtes à faire couler le sang royal.

La tension était à son comble, les épées étaient tirées, prêtes à faire couler le sang royal.